Le nom de Véretz a une origine incertaine et il
pourrait venir :
- du mot celtique Gwarez (abri, refuge au bord de la
rivière)
- ou de Gwetaerez (verrerie)
- ou encore Gwere (lieu élevé au bord de l’eau)
| Située aux bords de la rivière «le Cher», Véretz a un
tiers de sa superficie (1385 ha au total) dans la vallée à
une altitude d’environ 50 mètres et le reste se situant sur
le coteau qui s’élève jusqu’à 90 mètres environ. Dès l’époque romaine une exploitation agricole,
détruite vers le 4ème siècle, avait défriché le plateau.
Puis, au cours de la guerre de Cent Ans, le roi
d’Angleterre a renoncé à la Touraine (le 8 mai 1360) à
condition de conserver une douzaine de places fortes, dont
Véretz. Au prix d’une énorme rançon, les habitants, les
gens d’église et les bourgeois obtiennent le retrait de
l’occupant afin de démanteler le fort de Véretz pour qu’il
ne puisse plus servir à l’ennemi.
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La Maison de la Barre redonne de l’éclat à Véretz à
l’époque de la Renaissance pour en faire une résidence
fastueuse et souriante. La petite histoire dit même que la
rédaction de l’édit de Nantes par Pierre Forget,
conseiller catholique du roi Henri IV, a eu lieu dans
l’une des salles du château de Véretz.
Le château, après avoir abrité d’illustres
propriétaires, connut la ruine lors de la Révolution et
son démantèlement se poursuivit sous l’Empire et la
Restauration.
En 1836 le comte de Richemont rachète la plus grande
partie du domaine et fait reconstruire un château sur
l’emplacement de l’ancien. C’est ainsi que le château
actuel nous a été transmis par l'intermédiaire de ses
propriétaires successifs que furent les familles MAHON,
DRAKE DEL CASTILLO, LENGLART et de MAINTENANT.
(Abbé Bosseboeuf : Château de Véretz)
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